Rapport financier

Bilan

Le total du bilan a augmenté d’environ CHF 100'000 par rapport à l’année précédente.

Les Créances de ventes et de prestations de services sont en net recul par rapport à 2017. Grâce à la reprise de la gestion des abonnements à la revue Competence, le solde des avoirs en souffrance en fin d’année a diminué. En conséquence, le Ducroire (A2) résultant de ces créances a pu être légèrement réduit.

La position Actifs de régularisation a fortement augmenté par rapport à l’année précédente en raison des primes d’assurance payées en avance pour l’année 2019.

Les Immobilisations financières et participations présentent un recul de CHF 25'000 par rapport à l’année précédente. La résiliation du contrat d’actionnaire avec ats-tms SA et la vente du capital expliquent cette évolution.

Les postes Machines de bureau/mobilier et Infrastructures informatiques réunis à la position Infrastructures mobilières ont fait l’objet d’un amortissement linéaire sur la base de leur durée d’utilisation. Leur valeur est donc plus basse qu’en 2017.

Les Charges de software informatique figurant à la position Valeurs immatérielles sont également amorties de manière linéaire sur la base de leur durée d’utilisation. Elles sont néanmoins plus élevées qu’à l’exercice précédent, car les logiciels ont été actualisés et comptabilisés comme des investissements.

Des amortissements totalisant CHF 125'000 (Immobilisations incorporelles) ont été opérés sur l’immeuble du Secrétariat central.

Les Dettes à court terme résultant d’achats et de prestationsde services envers des tiers et les Autres dettes à court terme ont légèrement augmenté. Il s’agit là d’une part d’engagements envers des tiers, qui ont peu varié et d’autre part de la forte augmentation de la dette envers la solution de branche Sécurité au travail.

Contrairement à l’année précédente, il n’a pas été nécessaire d’inscrire une créance pendante pour des frais aux Passifs de régularisation. Le solde de ce poste est donc tombé à 0.

Le solde des Dettes à long terme portant intérêts est resté inchangé. Cette position comprend une hypothèque à taux bloqué jusqu’en 2021.

Les Provisions sont en légère baisse par rapport à l’année précédente. D’une part, des réserves constituées dans le domaine de la communication pour le monitoring des médias ont été dissoutes durant l’exercice. D’autre part, de nouvelles provisions ont été constituées dans le domaine de la comptabilité pour divers projets. Le principe appliqué à toutes les positions du bilan est de disposer de provisions pour les risques identifiables.

Le Bénéfice annuel s’établit à CHF 5'176 ce qui, avec le Capital social et les Capitaux liés, porte les Capitaux propres à quelque CHF 2,15 Mios.

Compte de résultat

Le Produit d’exploitation total est nettement supérieur à celui de l’année précédente.

Une forte augmentation des cotisations ordinaires a été enregistrée durant l’exercice. Contrairement à l’année précédente, il n’a pas été procédé à une restitution des réserves aux membres. Il en est résulté des factures plus élevées.

Les Frais d’inscription / examens s’écartent fortement des montants inscrits au budget, car le département Gestion économique, faute de nouveautés importantes, n’a pas organisé de conférence.

La position Ventes comprend la vente de diverses publications spécialisées, de directives et de formulaires. Un recul insignifiant des recettes a été enregistré par rapport à 2017 pour l’ensemble des articles.

Les revenus tirés des Statistiques hospitalières externes enregistrent à nouveau un léger recul par rapport à l’année précédente. Cette évolution s’explique par la suppression de la participation des institutions de type B à la statistique SOMED.

Les recettes de la revue Competence se sont stabilisées en comparaison avec l’année précédente et ne présentent qu’un écart modeste par rapport au budget et à 2017.

Les Produits divers recouvrent plusieurs positions, parmi lesquelles figure le Congrès de H+ qui a lieu tous les deux ans. L’absence d’édition en 2018 explique l’important recul par rapport à l’année précédente.

Les Charges de personnel ont pu être réduites en regard du budget, comme par rapport à l’année précédente. Dans le département Gestion économique, les projets Registres/normes, Directives de certification, Présentation des comptes et ITAR_K ont été reportés d’un an faute de ressources et d’une révision de la planification à la baisse. L’évaluation du domaine Issue Management est terminée. Il en est résulté des honoraires plus bas pour les collaborations externes dans ces deux domaines, ce qui explique aussi l’écart par rapport à 2017. Le départ du directeur Bernhard Wegmüller à fin juin 2018 et l’entrée en fonction de la nouvelle directrice, Anne-Geneviève Bütikofer, le 1er octobre 2018, ont abouti à une légère baisse des charges salariales. D’autre part, des coûts importants ont été engagés pour le recrutement. Durant l’exercice, le département Politique a été amené à traiter un nombre particulièrement élevé d’enquêtes et de consultations. Par voie de conséquence, les coûts de traduction ont nettement dépassé la valeur inscrite au budget.

Les Charges administratives et de distribution sont nettement plus élevées que durant l’année précédente. En raison du retrait d’ats-tms SA et de l’arrêt des cotisations, les contributions aux associations ont diminué. En revanche, les charges liées à l’informatique ont fortement augmenté pour plusieurs raisons. D’une part, le basculement du portail info-hopitaux.ch sur Responsive Design, prévu pour 2019, a été avancé d’un an. D’autre part, des coûts de support supplémentaires résultent de la reprise de la gestion des abonnements à Competence et au renouvellement du site Web de H+. Enfin, des provisions ont été constituées pour des prestations de support destinées au Pool tarifaire. Les Amortissements sont en hausse par rapport à l’année précédente et au budget.

Les amortissements plus élevés consentis sur l’immeuble du Secrétariat central en sont la raison principale.

Les Charges financières sont plus élevées que l’année précédente. Les intérêts négatifs facturés par les banques ont pesé sur les comptes.

Les Produits financiers n’ont guère varié par rapport à l’exercice passé. Comme les années précédentes, la différence par rapport aux prévisions s’explique par la prudence budgétaire de H+ compte tenu des incertitudes sur le niveau des taux d’intérêts.

Du côté des Revenus extraordinaires, uniques et étrangers à l’exercice, on observe une différence notable par rapport à 2017. Les réserves dissoutes durant l’année précédente en prévision des changements attendus dans la structure des membres en sont la raison principale.

Les Charges extraordinaires, uniques et étrangères à l’exercice enregistrent une hausse par rapport à l’année précédente. D’une part, le Fonds pour charges annexes, consacré à l’entretien de l’immeuble, a été alimenté à titre de constitution de réserves extraordinaire (A9.2). D’autre part, le dépôt de valeurs présente une petite perte durant l’année sous revue.

H+ clôt l’exercice 2018 sur un Bénéfice annuel de CHF 5'176.